Monthly Archives: November 2012

RAMBAM : Guide des égarés

http://fous-litteraires.over-blog.com/article-le-livre-du-prince-korab-51041416.html

http://archive.org/details/guidepourlesgar00koragoog

Apprendre par cœur le carré et le cube des chiffres de
1 à 12.

Apprendre la division des mathématiques avec une idée
vague de chaque division. A savoir:

1″ Arithmétique: le calcul avec les chiffres.

2° L’algèbre : le calcul avec les lettres, substituées aux

chiffres.

En perdant, vous continuerez avec les deux tiers qui vous
restent de toute la somme, donc avec le reste, par conséquent
avec tout ce que vous avez en mains, chaque fois sur la
même couleur sur laquelle vous venez de perdre. Lorsque
vous aurez eu deux pertes œnsécutives, vous aurez sauté et
l)erdu la partie engagée. C’est le coup de trois, contre lequel
vous avez joué, qui vous aura fait sauter.

Double option

Put and call

The call

The put

The put and call

Call of more

Put of more

Independeni order

Contingent orders

Les avocats, agents de change et tous les professionnels,
jusqu’aux plus petits professeurs, tous cherchent à maintenir
les clients dans l’ignorance des lois qui sont compliquées,
tandis que le Peuple veut être renseigné.

 

I loved words. I love to sing them and speak them and even now, I must admit, I have fallen into the joy of writing them. Anne Rice

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L’ horizon

http://gregegan.customer.netspace.net.au/SCIENCE/Rindler/RindlerHorizon.html

Imagine that it’s possible to build a spaceship that constantly accelerates. We don’t really care how it does this; this is a thought experiment in physics, not an exercise in interstellar spacecraft engineering. Because we’re dealing with relativistic velocities, we need to be precise and say that the spaceship undergoes constant proper acceleration: passengers will measure a constant inertial force pushing them towards the back of the ship, whereas observers in motion relative to the ship will necessarily describe its acceleration differently.

If we start out by treating the spaceship as a single point, we can describe its world line in an inertial reference frame with coordinates (t,x) as:

x(τ) = (t(τ), x(τ)) = (sinh(a τ)/a, cosh(a τ)/a)

where τ is proper time measured by a clock in the spaceship (set to zero when t=0), a is the acceleration the passengers feel, and we have chosen coordinates so that x=1/a when t=τ=0. (We are using units where the speed of light is set equal to 1, and this means that whenever we talk about an inverse acceleration being equal to a distance, or vice versa, their product will equal c2 in conventional units. For example 1/g, where g is the gravitional acceleration at the Earth’s surface, corresponds to a distance of 9.18 x 1015m, or about a light-year, while 1/x, where x is one metre, corresponds to an acceleration of 9.18 x 1015g.)

The world line of the spaceship is a hyperbola:

Constant aceleration world line

This hyperbola can also be described by the equation:

a2x2 – a2t2 – 1 = 0, or
x.x = 1/a2

The best style is the style you don’t notice. Somerset Maugham

va savoir

savoir c’est savoir qu’on sait

croire c’est croire qu’on sait

savoir qu’on croit est non savoir

croire qu’on croit est ténèbres

you never know what is enough until you know what is more than enough

Nous voyons que, par une grâce divine, toutes les choses ont en elles un désir spontané d’exister d’une meilleure manière, autant que le permet la condition naturelle de chacune ; et que, de plus, agissent à cette fin et ont les instruments qu’il leur faut les êtres en qui le jugement est inné : celui-ci correspond au but de la connaissance, afin que le besoin n’en soit pas vain et que, là où l’entraîne la tendance de sa propre nature, il puisse trouver le repos. Si par hasard il n’en va pas ainsi, cela provient nécessairement d’un accident : par exemple la maladie fausse le goût ou la simple opinion, le raisonnement. C’est pourquoi l’intelligence saine et libre, qui, sans relâche, d’une recherche innée en elle, désire atteindre la vérité en explorant tout, la connaît, disons-nous, lorsqu’elle l’a appréhendée d’une étreinte amoureuse, car nous ne mettons pas en doute la parfaite vérité de ce qui s’impose à l’assentiment de tous les esprits sains. Or, tous ceux qui recherchent jugent de l’incertain, en le comparant à un présupposé certain par un système de proportions. Toute recherche est donc comparative, et elle use du moyen de la proportion : si l’objet de la recherche se laisse comparer au présupposé par une réduction proportionnelle peu étendue, le jugement d’appréhension est aisé ; mais si nous avons besoin de beaucoup d’intermédiaires, alors naissent la difficulté et la peine. Cela est bien connu dans les mathématiques : les premières propositions s’y ramènent aisément aux premiers principes très bien connus, tandis que les suivantes, parce qu’il leur faut l’intermédiaire des premières, y ont plus de difficulté. Donc toute recherche consiste en une proportion comparative facile ou difficile, et c’est pourquoi l’infini qui échappe, comme infini, à toute proportion, est inconnu. Or, la proportion qui exprime accord en une chose d’une part et altérité d’autre part, ne peut se comprendre sans le nombre. C’est pourquoi le nombre enferme tout ce qui est susceptible de proportions. Donc, il ne crée pas une proportion en quantité seulement, mais en tout ce qui, d’une façon quelconque, par substance ou par accident, peut concorder et différer. Aussi Pythagore jugeait-il avec vigueur que tout était constitué et compris par la force des nombres. Or, la précision des combinaisons dans les choses matérielles et l’adaptation exacte du connu à l’inconnu sont tellement au-dessus de la raison humaine que Socrate estimait qu’il ne connaissait rien que son ignorance ; en même temps que le très sage Salomon affirme que toutes les choses sont difficiles et que le langage ne peut les expliquer. Et un autre inspiré de l’Esprit de Dieu dit que la sagesse est cachée et qu’il n’est homme vivant qui puisse voir le siège de l’intelligence. Si donc il en est ainsi, comme l’affirme le très profond Aristote dans sa Philosophie première, pour les choses qui sont les plus manifestes dans la nature, si nous rencontrons une telle difficulté, comme des hiboux qui essaient de voir le soleil, alors que le désir que nous avons en nous n’est pas vain, il nous faut connaître notre ignorance. Si nous atteignons tout à fait ce but, nous atteindrons la docte ignorance. En effet l’homme dont le zèle est le plus ardent ne peut arriver à une plus haute perfection de sagesse que s’il est trouvé très docte dans l’ignorance même, qui est son propre, et l’on sera d’autant plus docte, que l’on saura mieux qu’on est ignorant. Tel est mon but : la docte ignorance, c’est à en parler quelque peu que j’ai consacré mes efforts.

Nicolas de Cuse

http://jm.nicolle.pagesperso-orange.fr/cusa/publidocti/page_docti.htm

13 à table

elle démontre que le nombre premier 13, et lui seul, est tel que n’importe quelle de ses racines primitives g peut être couplée avec n’importe quelle autre h avec la relation : indg (h) = indh(g) mod(p-1) et notamment deux théorèmes : -cette relation existe toujours pour des paires particulières, avec g et h = g^(p-2) – mais 13 est le seul nombre premier tel que cette relation existe entre tous les couples de racines primitives il y a 4 racines primitives pour 13, qui sont :
2 , 6 , 7 et 11

on a donc non seulement, modulo 13 (11 = p-2) 2^11 ≡ 7 et 7^11 ≡ 2 ou 6^11 ≡ 11 et 11^11 ≡ 6 mais aussi toutes les autres relations pour les autres couples pouvant être formés

toit et racine

Or le soir suivant le soleil ne se coucha pas

chapitre 3 : désespoir

le fleuve avait décru

et le moteur ronflait agréablement dans le petit matin

l’avion s’aligna sur la piste

chaque fleur ouvrait sa corolle telle un parachute

sous le ciel qui ressemblait à une boîte en gelée

elle jeta le revolver et je me dis que je retournais maintenant au travail de mes pensées

mais quand je m’aperçus que nous tournions le dos à la ville il était trop tard pour faire demi-tour

alors je sortis de l’autoroute et m’appuyai à cet arbre dénudé

rien n’est plus vide qu’une piscine vide si ce n’est une bouteille à moitié pleine

ou un fusil sans les cartouches

TU DOIS

Nous n’avons pas connu sa tête prodigieuse

où les pupilles murissaient. Mais son torse

encore luit ainsi qu’un candélabre

dans lequel son regard, vrillé vers l’intérieur,

se fixe et étincelle. Sinon, tu ne serais

ébloui par la poupe du sein, et la légère

volte des reins ne serait parcourue du sourire

qui s’en va vers ce centre où s’érigea le sexe.

Et la pierre sinon, écourtée, déformée,

serait soumise sous le linteau diaphane des épaules

et ne scintillerait comme fourrure fauve

ni ne déborderait toutes ses limites

comme une étoile : car il n’y est point de point

qui ne te voie. Tu dois changer ta vie.

 

qu’est ce que la Trinité ?

“Je remonterai jusqu’au comme de sa naissance, je la produirai au jour et la ferai connaître,” Sagesse, VI. L’esprit de l’homme embarrassé du poids d’un corps corruptible ne peut fixer son coup d’oeil naturel dans la première lumière de la vérité qui rend tout facile à connaître; c’est pourquoi suivant le progrès de la cognition naturelle, la raison doit aller des choses postérieures aux premières, des créatures à Dieu. Romains, I, 20: “Les perfections invisibles de Dieu sont devenues visibles depuis la création du monde par la connaissance que ses créatures nous en donnent.” Et Sagesse, XIII, 5: “La grandeur et la beauté de la créature peuvent faire connaître et rendre en quelque sorte visible le Créateur.” C’est aussi ce qui est dit dans Job, XXXVI, 25: “Tous les hommes le voient, chacun le considère de loin.” En effet les créatures qui servent à faire connaître Dieu naturellement, sont séparées de lui par une distance infinie. Mais comme la vue se trompe facilement à l’égard des choses que l’on considère de loin, ceux qui ont cherché à connaître Dieu par le moyen des créatures, sont tombées dans de nombreuses erreurs. C’est pourquoi il est dit dans la Sagesse, XIV, 11, que les créatures sont devenues un filet où les pieds des insensés se sont pris. Et dans le Psaume LXIII, 6: “ils ont failli dans leurs investigations.” Aussi la providence divine a ménagé aux hommes une voie plus sûre pour arriver à le connaître en communiquant cette connaissance à leurs esprit par la foi, c’est pourquoi il est dit dans la première Epître aux Corinthiens, 11, 11: “L’Esprit de Dieu commit seul ce qui le concerne; mais Dieu nous l’a révélé à nous par l’Esprit.” C’est cet Esprit qui nous inspire la foi. Dans la seconde au Corinthiens, IV, 13: “Ayant le même Esprit de foi:” comme il est écrit Psaume CXV, 10: “J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé;” nous aussi nous croyons, c’est pour cela que nous parlons. En conséquence comme les notions reçues par les sens sont pour les créatures le principe de cognition naturelle, de même les connaissances de la première vérité communiquées par la foi sont le principe de cognition surnaturelle; c’est pour cela que de part et d’autre on procède dans un ordre différent. En effet, les Philosophes qui suivent l’or de la cognition naturelle font passer la science des créatures avant la science divine, la science naturelle avant la Métaphysique; c’est tout le contraire chez les théologiens, la considération du Créateur passe avant celle de la créature. Boèce s’étant conformé à cet ordre et ayant l’intention de traiter des matières qui ont trait à la foi, a établi le principe de ses méditations dans la première origine des choses, c’est-à-dire sur la Trinité d’un Dieu simple; c’est pourquoi on peut lui appliquer les paroles citées plus haut: Des mon entrée, etc. Sur cela on peut noter, relativement au présent Opuscule adressé à Symmaque, patrice de la ville, trois choses, à savoir, la matière, le mode et la fin. La matière de cet ouvrage est la Trinité de personnes dans une essence divine, qui se produit dès l’origine où le Père engendre la sagesse divine de toute éternité. Prov.,VIII, 24: Les abîmes n’existaient pas encore et déjà j’étais conçue,” et Ps. IL, 7: “Je vous ai engendré aujourd’hui.” Cette nativité est le commencement de toute autre nativité, parce qu’elle seule comprend parfaitement la nature de celui qui engendre. Toutes les autres sont imparfaites, toutes celles en vertu desquelles l’engendré reçoit ou une parti la substance de celui qui engendre, ou seulement une ressemblance, c’est pourquoi il est nécessaire que toute autre nativité dérive de celle-là par une certaine imitation. Ainsi dans l’Epître aux Philip., III, 15, “Qui donne son nom à toute paternité, à raison de quoi on dit, le Fils premier de toute créature;” aux Col., I, 15: “Afin de désigner l’origine et l’imitation et non la même condition d’origine.” Aussi c’est avec raison que l’on dit, Abinitio, etc., et Prov., VIII, 22: “Le Seigneur m’a possédé au commencement de ses voies.” Cette nativité n’est pas seulement l’origine des créatures, elle l’est aussi du Saint Esprit qui procède de celui qui engendre et de celui qui est engendré, comme il ne dit pas initium nativitatis investigabo, mais ab initio, il déclare que l’investigation ne se termine pas à ce commencement de la nativité, mais qu’il passe à d’autres choses après avoir commencé par là.
En effet sa doctrine se divise en trois parties.
1° La première

nous ne savons pas

ou savons nous ?

nous savons

car s’il est vrai que nous ne savons pas, nous devons savoir que c’est vrai pour que ce soit vrai

nous savons donc que c’est vrai, donc nous savons, donc c’est faux, donc nous ne savons pas

ou pas vraiment