Phénoménologie et théosophie

http://www.alpheus.org/html/articles/philosophy/phen&theos.htm

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RAMBAM : Guide des égarés

http://fous-litteraires.over-blog.com/article-le-livre-du-prince-korab-51041416.html

http://archive.org/details/guidepourlesgar00koragoog

Apprendre par cœur le carré et le cube des chiffres de
1 à 12.

Apprendre la division des mathématiques avec une idée
vague de chaque division. A savoir:

1″ Arithmétique: le calcul avec les chiffres.

2° L’algèbre : le calcul avec les lettres, substituées aux

chiffres.

En perdant, vous continuerez avec les deux tiers qui vous
restent de toute la somme, donc avec le reste, par conséquent
avec tout ce que vous avez en mains, chaque fois sur la
même couleur sur laquelle vous venez de perdre. Lorsque
vous aurez eu deux pertes œnsécutives, vous aurez sauté et
l)erdu la partie engagée. C’est le coup de trois, contre lequel
vous avez joué, qui vous aura fait sauter.

Double option

Put and call

The call

The put

The put and call

Call of more

Put of more

Independeni order

Contingent orders

Les avocats, agents de change et tous les professionnels,
jusqu’aux plus petits professeurs, tous cherchent à maintenir
les clients dans l’ignorance des lois qui sont compliquées,
tandis que le Peuple veut être renseigné.

 

I loved words. I love to sing them and speak them and even now, I must admit, I have fallen into the joy of writing them. Anne Rice

L’ horizon

http://gregegan.customer.netspace.net.au/SCIENCE/Rindler/RindlerHorizon.html

Imagine that it’s possible to build a spaceship that constantly accelerates. We don’t really care how it does this; this is a thought experiment in physics, not an exercise in interstellar spacecraft engineering. Because we’re dealing with relativistic velocities, we need to be precise and say that the spaceship undergoes constant proper acceleration: passengers will measure a constant inertial force pushing them towards the back of the ship, whereas observers in motion relative to the ship will necessarily describe its acceleration differently.

If we start out by treating the spaceship as a single point, we can describe its world line in an inertial reference frame with coordinates (t,x) as:

x(τ) = (t(τ), x(τ)) = (sinh(a τ)/a, cosh(a τ)/a)

where τ is proper time measured by a clock in the spaceship (set to zero when t=0), a is the acceleration the passengers feel, and we have chosen coordinates so that x=1/a when t=τ=0. (We are using units where the speed of light is set equal to 1, and this means that whenever we talk about an inverse acceleration being equal to a distance, or vice versa, their product will equal c2 in conventional units. For example 1/g, where g is the gravitional acceleration at the Earth’s surface, corresponds to a distance of 9.18 x 1015m, or about a light-year, while 1/x, where x is one metre, corresponds to an acceleration of 9.18 x 1015g.)

The world line of the spaceship is a hyperbola:

Constant aceleration world line

This hyperbola can also be described by the equation:

a2x2 – a2t2 – 1 = 0, or
x.x = 1/a2

The best style is the style you don’t notice. Somerset Maugham

va savoir

savoir c’est savoir qu’on sait

croire c’est croire qu’on sait

savoir qu’on croit est non savoir

croire qu’on croit est ténèbres

you never know what is enough until you know what is more than enough

Nous voyons que, par une grâce divine, toutes les choses ont en elles un désir spontané d’exister d’une meilleure manière, autant que le permet la condition naturelle de chacune ; et que, de plus, agissent à cette fin et ont les instruments qu’il leur faut les êtres en qui le jugement est inné : celui-ci correspond au but de la connaissance, afin que le besoin n’en soit pas vain et que, là où l’entraîne la tendance de sa propre nature, il puisse trouver le repos. Si par hasard il n’en va pas ainsi, cela provient nécessairement d’un accident : par exemple la maladie fausse le goût ou la simple opinion, le raisonnement. C’est pourquoi l’intelligence saine et libre, qui, sans relâche, d’une recherche innée en elle, désire atteindre la vérité en explorant tout, la connaît, disons-nous, lorsqu’elle l’a appréhendée d’une étreinte amoureuse, car nous ne mettons pas en doute la parfaite vérité de ce qui s’impose à l’assentiment de tous les esprits sains. Or, tous ceux qui recherchent jugent de l’incertain, en le comparant à un présupposé certain par un système de proportions. Toute recherche est donc comparative, et elle use du moyen de la proportion : si l’objet de la recherche se laisse comparer au présupposé par une réduction proportionnelle peu étendue, le jugement d’appréhension est aisé ; mais si nous avons besoin de beaucoup d’intermédiaires, alors naissent la difficulté et la peine. Cela est bien connu dans les mathématiques : les premières propositions s’y ramènent aisément aux premiers principes très bien connus, tandis que les suivantes, parce qu’il leur faut l’intermédiaire des premières, y ont plus de difficulté. Donc toute recherche consiste en une proportion comparative facile ou difficile, et c’est pourquoi l’infini qui échappe, comme infini, à toute proportion, est inconnu. Or, la proportion qui exprime accord en une chose d’une part et altérité d’autre part, ne peut se comprendre sans le nombre. C’est pourquoi le nombre enferme tout ce qui est susceptible de proportions. Donc, il ne crée pas une proportion en quantité seulement, mais en tout ce qui, d’une façon quelconque, par substance ou par accident, peut concorder et différer. Aussi Pythagore jugeait-il avec vigueur que tout était constitué et compris par la force des nombres. Or, la précision des combinaisons dans les choses matérielles et l’adaptation exacte du connu à l’inconnu sont tellement au-dessus de la raison humaine que Socrate estimait qu’il ne connaissait rien que son ignorance ; en même temps que le très sage Salomon affirme que toutes les choses sont difficiles et que le langage ne peut les expliquer. Et un autre inspiré de l’Esprit de Dieu dit que la sagesse est cachée et qu’il n’est homme vivant qui puisse voir le siège de l’intelligence. Si donc il en est ainsi, comme l’affirme le très profond Aristote dans sa Philosophie première, pour les choses qui sont les plus manifestes dans la nature, si nous rencontrons une telle difficulté, comme des hiboux qui essaient de voir le soleil, alors que le désir que nous avons en nous n’est pas vain, il nous faut connaître notre ignorance. Si nous atteignons tout à fait ce but, nous atteindrons la docte ignorance. En effet l’homme dont le zèle est le plus ardent ne peut arriver à une plus haute perfection de sagesse que s’il est trouvé très docte dans l’ignorance même, qui est son propre, et l’on sera d’autant plus docte, que l’on saura mieux qu’on est ignorant. Tel est mon but : la docte ignorance, c’est à en parler quelque peu que j’ai consacré mes efforts.

Nicolas de Cuse

http://jm.nicolle.pagesperso-orange.fr/cusa/publidocti/page_docti.htm

13 à table

elle démontre que le nombre premier 13, et lui seul, est tel que n’importe quelle de ses racines primitives g peut être couplée avec n’importe quelle autre h avec la relation : indg (h) = indh(g) mod(p-1) et notamment deux théorèmes : -cette relation existe toujours pour des paires particulières, avec g et h = g^(p-2) – mais 13 est le seul nombre premier tel que cette relation existe entre tous les couples de racines primitives il y a 4 racines primitives pour 13, qui sont :
2 , 6 , 7 et 11

on a donc non seulement, modulo 13 (11 = p-2) 2^11 ≡ 7 et 7^11 ≡ 2 ou 6^11 ≡ 11 et 11^11 ≡ 6 mais aussi toutes les autres relations pour les autres couples pouvant être formés

toit et racine

Or le soir suivant le soleil ne se coucha pas